Et voici les photos les moins graves de cette soirée Kitekat™ chez Sonia.
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Et voici les photos les moins graves de cette soirée Kitekat™ chez Sonia.
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Cette article contient quelques photos de Carnaval…
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Pour quitter la Bolivie, nous sommes passé par Copacabana, à côté du lac Titicaca

L’île du soleil sur le lac Titicaca.
Copacabana est connu pour son église, mais on s’est plus intéressé à son activité locale, en commençant par ses marchands de souvenirs.

Et comme notre valise à souvenirs était pleine, allons jeter un coup d’oeil au marché « pas pour les touristes » en commençant par la boucherie à l’entrée:

Bien sûr tout doit être frais du jour, car sans réfrigération… De toute façon il faut avoir l’estomac adapté à ce genre d’hygiène.
Les fruits et légumes ont l’air plus sympathique:

Comme raconté dans un article précédent, ils s’alignent tous les jours pour obtenir du gaz. Plus de 300 bombonnes ce jour-là:

Une autre particularité de Copacabana: le baptême de camion. Avec de la bière, imaginez l’odeur:

Voilà, l’après-midi se passa sur la route en direction de Puno au Pérou.
Quelques minutes après avoir passé la frontière, le bus avait une panne de moteur. En allant se dégourdir les jambes sur les bords du lac Titicaca, on croise de charmantes petites choses:

Arrivés à Cusco, deuxième mauvaise surprise, l’auberge n’avait pas notre réservation… Mais on y gagna une nuit en arrivant si tard.
Maintenant à plus de 300’000 habitants, Cusco était l’ancienne capitale Inca du Pérou. Mais les Espagnols ont crée Lima au milieu du pays dans le désert à côté du Pacifique, et construit églises et cathédrales à Cusco pour mieux imposer leur pouvoir:

Malgré cela, c’est une très belle ville avec sa Plaza de Armas entourée de balcons.
En route pour la vallée sacrée, nous avons croisé une petite fille sur la route de Pisaq:

Plus tard, après le marché de Pisaq, les ruines de Pisaq, etc, etc, nous arrivions enfin à Ollantaytambo, un village magnifique construit sur les ruines incas. Les terrasses servaient aux cultures, et celles-ci plus précisément aux recherches:

Avec 54 sortes de maïs et plus de 350 sortes de pommes de terre, les différentes cultures andines ont réussit à conserver cet héritage.
Depuis Ollantaytambo on peut prendre le train pour le Machu Picchu. Mais comme c’est devenu une attraction hyper touristique (5 fois trop de touriste par rapport aux recommandations de l’UNESCO) et que les prix sont exorbitants, nous avons décidé que… le Machu Picchu c’est ringard! En plus, avec les pluies exceptionnelles de ces dernières semaines, les éboulements de terrains devenaient un peu trop fréquents. D’ailleurs, voilà le genre de machine qu’ils utilisent… Bien, les gars, bien:
Plus tard, arrivée à Chinchero:

Rien à dire. Ah, si, Joëlle est une petite comique: dans l’église, elle a éteint la lumière pour rigoler… Heureusement qu’elle court vite!
Le lendemain, petite visite aux alentours de Cusco. Il y a quelques vestiges incas, dont la fontaine de Tambomachay. Celui qui boit son eau reste éternellement jeune. Si, si, c’est vrai!!! Par contre, l’effet ne dure que 24 heures…

Bon, question caillou, ils s’y connaissaient! Et pas de machine en ces temps-là… Tout à la main! Voici les ruines de Sacsayhuamán (santé!):

Quoique, avec les extraterrestres qu’on a croisé, on peut se poser la question:

Pour l’anecdote, on se faisait prendre en photos avec 2 autres suisses par les péruviennes. Elles voulaient même nous payer $1 par photos!
Et le soleil se coucha (on ne change pas les bonnes habitudes):

Allez, encore une chtite photo de la Plaza de Armas de Cusco:

La nuit à Cusco, ben des fois on fait la fête. Une de ces soirées improvisés, où tout est « pas comme prévu ». Et on a fait des rencontres extra, comme Annabelle et Stéphane. Lui est un des trois associés du Nomade. Un bar de Cusco, dans le quartier de San Blas. On était là pour l’apéro, on a fait la fermeture…

Avec le nombre de Cuba Libre qu’on a descendu, Fidel a du démissionner!
Ah mes amis, quelle soirée! Trop d’anecdote pour en parler ici…
Au revoir Cusco, en route pour Lima en passant par Arequipa. Et bien sûr, problème de bus. Cette fois-ci, une crevaison. Mais ça permet de voir un instantané de la vie quotidienne des péruviens:

Une autre crevaison plus tard, 33 heures de bus, nous étions à Lima. Et le lendemain, départ pour Buenos Aires…
The Death Road (El Camino de la Muerte), c’est la route la plus dangereuse du monde, 5 heures de descente avec une pente de 80% en moyenne sur 64 km. Cette route a été nommé ainsi après le décès de 8 israeliens dans un accident de jeep en 1999.
Mardi soir, 11 octobre
Après de nombreuses tergiversations (Amazonie ou pas, Machu Picchu ou pas), on s’est décidé pour faire un peu de sport. Un truc simple, facile et adapté à notre condition physique: du vélo!
On est donc allé voir les gars de Down Hill Madness, à la Calle Sagarnaga 339 (à 2 blocs de l’hôtel Rosario).
Après quelques explications et remplissages de formulaires (du genre: « nous déclinons toutes reponsabilités en cas d’accident, mauvais temps, mort, glissement de terrain, chute d’OVNI, écrasement par camion, coup d’état, etc… »), nous avions donc rendez-vous le lendemain matin.
Le lendemain matin, 12 octobre
Après une heure de 4×4, nous sommes au sommet de La Cumbre, un petit 4670 mètres… Presque aussi haut que le Mont Blanc (4808.45 m), mais on ne va pas jouer sur les mètres. Enfiler la combinaison avec une polaire dessous (5°C à cette heure), mettre le casque, les lunettes et les gants, vérifier les freins (la petite astuce pour rester entier plus longtemps), nous étions prêts! Voici Uroš (Slovénie), Stew (Angleterre), Joëlle (Suisse) et Flavien (Jura) prêts à affronter la Route de la Mort:

Ça commence facile sur une route goudronnée et large. Inutile de pédaler, les rapports des vitesses ne sont pas assez hauts pour aller plus vite que du 60 km/h. Après quelques minutes, une petite montée permet de sélectionner les plus endurants (merci le 4×4):
Les choses se gâtent enfin: fini la route propre et nette! Les sommets à droite, plus de 1000 mètres de précipice à gauche, le dessin est vite fait. Et les consignes: tenir la gauche et priorité au véhicules qui montent. Et utiliser le frein (à disque) arrière. Après quelques dizaines de mètres on se rend vite compte que les suspensions sont indispensables, nous avons bien fait de choisir des vélos tout suspendus. Et les vélos sont de bonne qualité. Notre guide nous rassure en nous disant qu’il n’y a eu que 5 cyclistes morts les 7 dernières années… Soit, cette route est donc statistiquement plus sûr en vélo qu’en bus (200 morts en moyenne par année). Restons positif!
Nous voici donc accrochés à nos guidons, les 2 doigts de la main gauche toujours sur la manette des freins. Après quelques kilomètres, l’adrenaline aide à supporter l’angoisse et la peur. Première rencontre avec un camion, le guide nous ayant prévenu bien avant, cela semble rassurant. Un camion de bananes, pour l’anecdote, alors que nous venions d’en manger lors de la petite pause précédente.

Des cailloux, de la boue, le froid qui fouette et glace. La brume se lève enfin, on peut aller plus vite!
La descente continue. Trois mille mètres, il commence à faire plus chaud. Un aigle passe au-dessus. Une cascade sur le flan de la montagne, il faut passé quand-même. Un petit rafraichissement! Mais la route mouillée, ça glisse…

« Locos! » nous dit notre guide! C’est vrai que les 2 autres ont tendance à ne pas utiliser leurs freins. Et on descend, toujours plus bas. La végétation est maintenant tropicale, il fait chaud, très chaud.
La poussière s’incruste sur les lunettes, les mains et les bras deviennent douloureux. Cela devient pénible. Mais on se donne du courage, une petite rivière à traverser et on y est:

Coroico, 1750 m, bienvenue en Amazonie:

On est arrivé, sain et sauf. Et un endroit bien sympathique nous accueille: La Senda Verde. Une éco lodge, avec douche et piscine, et un bon petit repas! Que nous avons partagé avec tous les visiteurs du coin:

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