Archive for the 'sport' Category

Snowboard à Flaine

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Genève Marathon 2008

Genève Marathon 2008
Première étape: acheter des chaussures
Asics Gel-Nimbus 9Je suis aller chez Ochsner faire un test podologique, qui consiste à filmer les pieds sur un tapis roulant.

Cela commence par une course à pieds nus qui aide à déterminer le type d’appui, autrement dit à voir si le coureur est plutôt universel, pronateur ou supinateur. Pour mon cas: pronateur avec voûte plantaire peu marquée.

Après 1h15 d’essai de divers modèles de chaussures de course, mes pieds se sont décidés pour ces Asics Gel-Nimbus 9.

Voilà, reste plus qu’à faire le plus dur: commencer l’entrainement. Et s’inscrire avant le 29 février pour bénéficier du prix spécial de 45.-.

Mise-à-jour (2): Mon inscription est parvenue aux organisateurs, voir la liste Semi-Marathon Hommes 2.

The Death Road

The Death Road (El Camino de la Muerte), c’est la route la plus dangereuse du monde, 5 heures de descente avec une pente de 80% en moyenne sur 64 km. Cette route a été nommé ainsi après le décès de 8 israeliens dans un accident de jeep en 1999.

Mardi soir, 11 octobre
Après de nombreuses tergiversations (Amazonie ou pas, Machu Picchu ou pas), on s’est décidé pour faire un peu de sport. Un truc simple, facile et adapté à notre condition physique: du vélo!
On est donc allé voir les gars de Down Hill Madness, à la Calle Sagarnaga 339 (à 2 blocs de l’hôtel Rosario).

Après quelques explications et remplissages de formulaires (du genre: « nous déclinons toutes reponsabilités en cas d’accident, mauvais temps, mort, glissement de terrain, chute d’OVNI, écrasement par camion, coup d’état, etc… »), nous avions donc rendez-vous le lendemain matin.

Le lendemain matin, 12 octobre
Après une heure de 4×4, nous sommes au sommet de La Cumbre, un petit 4670 mètres… Presque aussi haut que le Mont Blanc (4808.45 m), mais on ne va pas jouer sur les mètres. Enfiler la combinaison avec une polaire dessous (5°C à cette heure), mettre le casque, les lunettes et les gants, vérifier les freins (la petite astuce pour rester entier plus longtemps), nous étions prêts! Voici Uroš (Slovénie), Stew (Angleterre), Joëlle (Suisse) et Flavien (Jura) prêts à affronter la Route de la Mort:
Photo de groupe

Merci le 4x4Ça commence facile sur une route goudronnée et large. Inutile de pédaler, les rapports des vitesses ne sont pas assez hauts pour aller plus vite que du 60 km/h. Après quelques minutes, une petite montée permet de sélectionner les plus endurants (merci le 4×4):

Les choses se gâtent enfin: fini la route propre et nette! Les sommets à droite, plus de 1000 mètres de précipice à gauche, le dessin est vite fait. Et les consignes: tenir la gauche et priorité au véhicules qui montent. Et utiliser le frein (à disque) arrière. Après quelques dizaines de mètres on se rend vite compte que les suspensions sont indispensables, nous avons bien fait de choisir des vélos tout suspendus. Et les vélos sont de bonne qualité. Notre guide nous rassure en nous disant qu’il n’y a eu que 5 cyclistes morts les 7 dernières années… Soit, cette route est donc statistiquement plus sûr en vélo qu’en bus (200 morts en moyenne par année). Restons positif!

Nous voici donc accrochés à nos guidons, les 2 doigts de la main gauche toujours sur la manette des freins. Après quelques kilomètres, l’adrenaline aide à supporter l’angoisse et la peur. Première rencontre avec un camion, le guide nous ayant prévenu bien avant, cela semble rassurant. Un camion de bananes, pour l’anecdote, alors que nous venions d’en manger lors de la petite pause précédente.
Joëlle
Des cailloux, de la boue, le froid qui fouette et glace. La brume se lève enfin, on peut aller plus vite!

La descente continue. Trois mille mètres, il commence à faire plus chaud. Un aigle passe au-dessus. Une cascade sur le flan de la montagne, il faut passé quand-même. Un petit rafraichissement! Mais la route mouillée, ça glisse…
Joëlle sur son beau vélo
 »Locos! » nous dit notre guide! C’est vrai que les 2 autres ont tendance à ne pas utiliser leurs freins. Et on descend, toujours plus bas. La végétation est maintenant tropicale, il fait chaud, très chaud.

La poussière s’incruste sur les lunettes, les mains et les bras deviennent douloureux. Cela devient pénible. Mais on se donne du courage, une petite rivière à traverser et on y est:
Flavien traverse la rivière

Coroico, 1750 m, bienvenue en Amazonie:
La fin

On est arrivé, sain et sauf. Et un endroit bien sympathique nous accueille: La Senda Verde. Une éco lodge, avec douche et piscine, et un bon petit repas! Que nous avons partagé avec tous les visiteurs du coin:
Perroquet

Moniteur de ski

C’est le planté de bâton qui ne va pas, Monsieur Dus. Si vous améliorez votre planté de bâton, nous irons boire un verre de vin chaud…

Je crois que ça va le faire dans mon CV: Moniteur de Ski J+S 1

Andermatt

Voilà, qui va aller à Andermatt assumer ses promesses? Le Fla. Faire du ski. Enfin, essayer. Car Frédéric nous avait demandé à Cédric, FX et moi de venir faire les moniteurs pour devenir expert J+S (Jeunesse et Sport). Et comme c’etait le lendemain du revira de la St. Martin, on a dit oui. Ça doit être l’alcool.

Donc me voilà parti pour Andermatt. Un petit coup de fil à Cédric (bien m’en a pris: il dormait encore) et rendez-vous à Sion pour faire se faire la Furka avec FX (François-Xavier, effets spéciaux).

Donc, normalement je ne devrais pas réussir les tests d’entrée, et être de retour mardi. Soyons réaliste!

Première journée de snowboard de la saison

Avoriaz, quand il neige, est comme tout domaine skiable: blanc. Avec un gars cagoulé, Sam. Il fait un peu peur aux gens avec son déguisement de terroriste, mais il est gentil Sam. Allez, gentil Sam, pas mordre! Non, lâche ce bâton, tu vas te faire mal! Un grand malade ce Sam…

Demain, rebelotte mais avec les skis. Planquez-vous. Non parce que Sam en cagoule n’est rien comparé à Fla en skis. On joue tout de suite plus dans la même catégorie. Enfin, si j’y pense avant de me faire ramener en ambulance, je vais essayer de prendre des photos.